Sélection de films de bêbêtes bêtes

Aux amis des animaux que les films d’horreur rebutent mais qui aimeraient eux aussi jouer à se faire peur, sachez qu’il existe un genre de cinéma particulier issu de la série Z, mêlant sales bêtes, poilade et frissons gentils. The Asylum – boîte de prod spécialisée dans le « mockbuster » – l’a bien compris en mettant en scène moult animaux monstrueux et carnassiers dans ses productions fauchées : les spectateurs se sont pris d’affection pour les effets spéciaux pourris et se régalent de voir des personnages décérébrés se faire boulotter à la chaîne par des bêbêtes en latex ou en image de synthèse bon marché. En témoigne la récente frénésie autour de la saga Sharknado, ces fameux requins qui grouillent dans les tornades et se font découper à la tronçonneuse. Nullité des acteurs, de la mise en scène, de l’intrigue et des dialogues, rien n’est crédible. Et pourtant, on en redemande.

L’attaque du requin à deux têtes (2012)

Mieux qu’une scène de plan à trois dans Plus Belle La Vie ? Un plan à trois dans l’eau qui finit en déjeuner pour le requin à deux têtes bien sûr !

Beach Sharks (2011)

Après les dents de la mer, découvrez les non moins terrifiantes dents du sable. Même les gens qui préfèrent bronzer sur la plage ne sont plus en sécurité.

Sharktopus (2010)

Quand il est trop difficile de choisir entre un bon film de requin et un bon film de pieuvre, on peut trouver un formidable consensus grâce à Sharktopus, la créature mi-requin mi-pieuvre.

Mega Python vs Gatoroid (2011)

Parce qu’il existe trop de films de serpents et de crocodiles moches en images de synthèse et qu’il m’était difficile de faire un choix entre toutes ces merveilles, je vous propose le combo idéal pour les reptiliens.

Ticks attack (1993)

On change de décor, direction la forêt. Qui a dit que les petites bêtes ne mangeaient pas les grosses ?

Cette sélection n’est évidemment pas exhaustive et appellera probablement d’autres articles du même genre sur Spideo Club. Si vous avez des suggestions de films avec des sales bêtes mêlant rires et sueurs froides, n’hésitez pas à les mentionner en commentaire !

Ci-dessous, un bonus pour finir en beauté avec la crème de la crème des animaux flippants : le singe.

Link (1985)

« Nous avons tous des cousins. Mais nous préférons ne pas parler de… LINK. »

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