Notre sélection de la semaine : la semaine de la comédie

Rien ne nous a particulièrement secoué cette semaine dans les salles, ni la palme d’or (un brin poussive), ni même le beau Zac Efron. Par contre, dans le cadre de la semaine de la comédie, UGC propose une programmation entièrement dévouée au rire : des avants-premières, des classiques et des reprises de l’année 2015. Parce qu’on a toujours besoin de se marrer, voici notre sélection accompagnée de quelques extraits cultes.

Les reprises

Les nouveaux sauvages : Petit ovni de l’année 2014, dont on aime l’humour noir et la méchanceté qui parsème tout le film. Quelques moments absurdes sont tout aussi réjouissants comme lors de cette séquence d’ouverture :

Comme un avionParce qu’on aime l’univers et l’humour de Bruno Podalydès, qui passe du grognement à la poésie en un tour de seconde, et qu’on ressort avec le sourire et l’envie de profiter de la vie.

Shaun le mouton : On s’attendait à une simple adaptation d’un dessin animé pour enfant, mais les studios Aardman, d’où sont sortis Chicken Run et Wallace et Gromitt, n’ont pas démenti leur réputation et proposé un long-métrage à voir et à revoir, qui fera rire petits et grands. Humour muet mais tout en finesse !

Les classiques

Oss 117 : Rio ne répond plus : Le film date seulement de 2009 et c’est pourtant depuis sa sortie une comédie culte. Le duo gagnant Dujardin / Hazanavicius nous emmène au paradis du second degré et la parodie. On peut choisir n’importe quel extrait de ce film, hilarant de bout en bout, mais nous avons sélectionné celui-ci :

Le Corniaud : Certes le Corniaud n’est pas à proprement parler un bon film, mais c’est un régal de recevoir une telle leçon de comédie par les deux monstres sacrés que sont Louis de Funès et Bourvil. La séquence ci-dessous vous prouvera que de Funès n’a rien à envier aux grands du burlesque.

To be or not to be : A priori pas simple de rire de la Deuxième Guerre mondiale, et pourtant c’est là le défi que remplit Lubitsch, maître incontesté de la comédie américaine. Combattre le mal par le rire, quel programme pourrait être plus beau ?

Les tontons flingueurs : Classique des classiques, on y retrouve les monstres sacrés de l’époque d’Audiard : Claude Rich, Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche… Un film qui nous rappelle ce qu’on peut faire de drôle avec la langue française tout en la sublimant.

Certains l’aiment chaud : Terminons en beauté avec ce qui peut être considéré comme le film le plus rythmé et réjouissant qui ait jamais été réalisé. Dans la vie il n’y a que le jazz, l’amour, Marilyn Monroe et le rire.

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