Liste (très) alternative de films de Noël

Ah Noël ! Son esprit, ses odeurs, son bonheur… Et comme tous les ans vous aurez le droit dans votre famille au traditionnel film de Noël. Chacun a le sien mais les règles restent globalement les mêmes pour tous : le film doit être rassembleur, régressif et positif. Oui mais voilà, cette année 2015 a été un échec dans les grandes largeurs et vous n’avez vraiment pas la tête à la naïveté, à l’espoir et au premier degré. Alors oubliez La vie est belle, Le miracle de Noël ou Maman, j’ai raté l’avion. Spideo Club vous a concocté une liste alternative avec des films qui dépotent et explosent le bon goût : celle de nos séries Z de Noël préférées.

Douce nuit, sanglante nuit 2, Lee Harry, 1987

C’est plus ou moins l’arnaque du siècle. Après le succès du premier opus, des producteurs mal intentionnés ont voulu surfer sur la vague et se faire un maximum de fric en un minimum de temps. Leur idée sublime : utiliser 50% des scènes du premier, limitant ainsi le temps de tournage et le budget du 2 par deux. D’ailleurs, vous qui traînez sur internet, vous connaissez déjà sans doute le film puisqu’il a donné à la toile un de ses mèmes les plus célèbres :

Mais sinon oui, il y est bien question de psychopathe déguisé en Père Noël qui veut tuer une bonne sœur. L’esprit des fêtes de fin d’année est bien respecté.

Réveillon sanglant, Norman J. Warren, 1987

Une île entière coincée au jour de Noël vous semble le cauchemar le plus absolu ? Plongez-vous dans Réveillon Sanglant, une merveille dans le registre du film d’horreur absurde. Une bande d’ados dans les années 50 qui se réfugient dans un hôtel qui veut les tuer. Où quand le club des cinq part en vrille.

Santa Claws, John A. Russo, 1996

Parce que finalement le concept de la Mère Noël sexy a été trop peu exploité au cinéma, précipitez-vous sur le film de John Russo qui ose le mélange mateur psychopathe et costume rouge et blanc.

Gingerdead man, Charles Band, 2006

Même si le premier opus de cette saga très contemporaine souffre du manque d’expérience et de maîtrise de son réalisateur, le film s’est taillé une place de choix dans nos recommandations pour Noël. En effet, il a pour atout majeur de diversifier les sources de la psychopathie de Noël et d’insuffler un peu d’exotisme. Non, il n’y a pas que le Père Noël dans la vie. Il y a aussi les pains d’épices tueurs.

Jack Frost, Michael Cooney, 1997

Cette diversité est aussi très bien mise en avant par Michael Cooney, qui choisit de mettre en scène un serial killer transformé en bonhomme de neige. Voici l’un de mes chouchous dans la catégorie des films du pire, où la vulgarité le dispute à l’outrance. A l’unanimité le film le plus efficace qui soit pour faire la peau à cette année 2015 de très mauvais goût. En souhaitant que celle d’après nous vienne pleine de nouveaux chef-d’oeuvre !

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